Histoire

MACAYE ( LABOURD)

  • MAKEA

BELSUNCE « Ecartelé aux 1 et 4 d'or à deux vaches passantes de gueules l'une sur l'autre ; au 2 d'azur à un arbre d'argent ; et 3 d'azur à l'hydre d'argent à trois têtes » (SVN-DOH)
alias « Ecartelé aux 1 et 4 d'or à deux vaches passantes de gueules l'une sur l'autre ; au 2 d'or à un arbre de sinople ; au 3 d'azur à une hydre au naturel » (LAN)

alias « Ecartelé aux 1 et 4 d'or à deux vaches passantes de gueules ; au 2 d'azur à un arbre de sinople ( ?) ; au 3 d'azur à une hydre d'argent à trois têtes » (DN)

Les Belsunce, famille navarraise, portaient au XIII° siècle un sceau avec « une vache passante ». Gracie Arnaud utilisera en 1276 « une vache colletée et clarinée accompagnée en pointe de deux coquilles », peut être à la suite de la croisade à laquelle il participe en 1270 aux côtés de Saint Louis et Thibaut II, roi de Navarre ; mais à la même époque, En 1387, le sceau devient « deux vaches passantes l'une sur l'autre ».

Dans les armes de Belsunce, selon Jaurgain qui reprend Gabriel d'Oïhenart, l'arbre au naturel est des Pagandure à Macaye ; il s'agirait même d'armes parlantes (Pagandure signifiant la hêtraie). L'hydre ne serait pas l'évocation du combat mythique que Armand de Belsunce livre en 1407 à un dragon qui dévorait hommes et bêtes (selon la légende, cet affrontement eut lieu dans une grotte de Lissague et les deux protagonistes en moururent), mais proviendrait des armes des Lissague de Saint Pierre d'Irube. Pagandure est aux Belsunce dès 1279 et Lissague le devient en 1380.

Moreri écrit que « en 1154, la vicomté de Macaye fut vendue à Roger de Belsunce par R. Arnaud vicomte de Dax, pour la somme de 6000 florins d'or » ; cet écrit est repris par P. Haristoy et R. de Belsunce, même en l'absence d'un acte quelconque authentifiant cette vente et malgré que le « florin » unité monétaire ne voit le jour à Florence qu'en 1252. Pour J. de Jaurgain, il ne pouvait exister de vicomté à Macaye à cette date. Le plus ancien document donnant le titre de vicomte de Macaye à un seigneur de Belsunce porte la date du 29 mai 1535.

Vers 1275, Garcie Arnaud I, est seigneur de Belsunce en Basse Navarre (c'est à dire à Ayherre), et de Pagandure, maison noble citée à Macaye en 1245. Il participe à la croisade de 1270. Il sera, ainsi que ses fils, pensionné auprès du roi de Navarre. On ne sait si c'est par achat ou alliance que les Belsunce deviennent seigneurs de Pagandure.

Gracie Arnaud III, épouse en 1380, l'héritière de Lissague ; il est bailli de Labastide Clairence et châtelain de Garris et de Saint Jean Pied de Port.
Jean III de Belsunce, épouse en 1521, Marie d'Armendaritz, fille du vicomte de Méharin. Il est, semble-t-il, le premier à porter le titre de vicomte de Macaye ; il fait partie des cent gentilshommes de l'hôtel du roi François I. Etant proche du roi de France, il est probable que la terre de Macaye devient une vicomté à cette époque.
Jean IV de Belsunce, vicomte de Macaye, est châtelain de Mauléon, gouverneur de Soule. Il épouse en 1555 Catherine de Luxe et son beau frère Charles de Luxe, s'empare de Mauléon alors qu'il guerroyait dans la suite de Henry IV.
Jean V de Belsunce, vicomte de Macaye, hérite des charges de son père. Le 27 janvier, il vend Lissague à Marie d'Arbeletche, bourgeoise de Bayonne, pour 15000 livres. Déjà latentes, les Belsunce sont désormais confrontés à de très importantes difficultés financières.
Armand II, fils du précédent, épouse le 14 mai 1600, Marie de Méharin, héritière de la vicomté de Méharin. Armand II quittera Belsunzea à Ayherre qui était devenu trop vétuste ; il s'installera à Méharin. En 1646, il vend ses charges de châtelain de Mauléon et de gouverneur de Soule à Henri de Gramont.
Jeanne, fille d'Armand II, épouse en 1631, Jacques de Castalounes, détenteur d'une créance de 24000 livres sur la vicomté de Macaye. Le 3 novembre 1640, Armand II en est réduit à vendre l'entière vicomté de Macaye à son gendre ; le titre de vicomte de Macaye est confirmé à Jacques Castalounes par lettres patentes de juillet 1643.
Mais la situation financière ne s'améliore pas pour autant et Jacques laisse un héritage largement hypothéqué en 1668. Son fils aîné Charles n'acceptera l'héritage que sous bénéfice d'inventaire. En 1677, la vicomté sera même saisie à la requête d'un créancier de Brasselay. Charles obtiendra néanmoins la levée de cette saisie en 1680.
Etienne de Castalounes succède à son frère Jacques comme vicomte de Macaye ; il décède en 1700, ne laissant qu'une fille.
Marie Renée Thérèse de Castalounes, vicomtesse de Macaye, fille de Etienne de Castanolet, épouse par contrat du 28 décembre 1711 son cousin Armand III de Belsunce, vicomte de Méharin. Ainsi, la vicomté de Macaye revint chez les Belsunce ; pour peu de temps car Armand meurt le 1 mars 1713 (son frère Charles II continuera les vicomtes de Méharin). Leur fille Angélique étant décédée jeune, Marie Thérèse se remarie le 1 août 1719 apportant la vicomté de Macaye à Per Arnauton de Haraneder, écuyer à Saint Jean de Luz.
Pierre Nicolas de Haraneder, dernier vicomte de Macaye, député de la noblesse du Labourd aux états généraux de 1789, épouse en 1785, Jeanne Marie Betbeder, d'une famille bourgeoise luzienne. Ruiné, il embarque pour Chandernagor, où il décède en 1827.
Les biens de Pierre Nicolas, considéré comme émigré, furent saisis. Chandernagor ayant été considérée comme terre française, Jeanne Marie Betbeder put obtenir la levée du séquestre et récupérer ses biens. Par testament, elle céda ses biens à Mme d'Irumberri, née de Pontchevron, descendante de Marie Anne de Haraneder et de J. Louis de Pontchevron. Son neveu, Agenor de Pontchevron hérite à son tour, décédé en 1922, sa veuve occupait toujours Etxehandia à cette date.
*SSLAB – 1933 M. Etcteverry- Macaye, une paroisse basque au XVIII° siècle
* PY *AB *APB *RH *RB

ARMES COMMUNALES DE MACAYE « D'azur à une montagne montante à deux coupeaux d'argent surmontée d'un soleil d'or » (ALBNS- 2003)

MASPARRAUTE (BASSE NAVARRE)

- MARTXUETA

JAUREGI (la Salle) « D'argent au lion de gueules, et une bordure du même chargée de huit étoiles d'or » (ABN-DN-LAN)
alias « D'argent à un lion de gueules armé et lampassé de sable à la bordure du même et huit besants de sable chacun chargé d'une étoile d'or » (SVN)
Maison noble citée en 1412 la sale de mazparraute (JBO)
Arnaud de Masparraute est cité en 1203.
Auger de Gramont, après son mariage avec l'héritière de Maspararute et Gabat est seigneur de Masparraute. Espain de Gramont, son fils est aussi cité seigneur de Masparraute et de Gabat.

Arnaud Guillaume de Masparraute, seigneur de Masparraute et Gabat, servait dans la compagnie de Luxe en 1353.
Jean de Masparraute est bailli de Mixe en 1402 ; son fils cadet Pelegrin de Masparraute est seigneur d'Aguerre de Béhasque à la suite de son mariage avec l'héritière de cette Salle.
Bertrand de Masparraute est seigneur de Jauregi et Gabat de 1480 à 1502.
Autre Bertrand et Charles de Masparraute sont reçus successivement aux Etats de Navarre de 1523 à 1604.

Les seigneurs de Troisvilles, puis en 1708, leurs héritiers les Montréal, sontpossesseurs de la seigneurie. En 1731, le seigneur de Troisvilles fit don de la Salle de Masparraute à Jean Pierre de Belapeyre, avocat au Parlement, qui fut admis aux Etats en 1731.

*SSLAB-n°100 *Gure Herria- 1924 * JJ- La Vasconie *APB


JAUREGIBEHETI (Salle Jusan) « D'or à l'ours levé de sable armé et lampassé de gueules » (ABN)
alias « D'or à l'ours levé de sable » (DN-SVN-LAN)

Maison noble citée en 1316 sale iusan
Vers 1550, Bernard de Salle Juson de Masparraute, épouse Jeanne , héritière d'Arrieux de Labastide Clairence.
Jean François de Florence est admis aux Etats de Navarre pour cette Salle en 1692 ; en 1726, c'est Martin de Florence d'Amendeuix qui est reçu à son tour. Héritière de son frère , Mlle Florence d'Amendeuix cède Salle Jusan à son cousin M. de Larragoyen d'Ascarat qui fera son entrée aux Etats en 1773.

*SSLAB-n°100 *APB


ZUHUBIETA « D'azur à cinq têtes de cheval d'argent posées en sautoir » (DN)
alias « D'azur à cinq têtes de bélier d'argent posées en sautoir » (LAN)
Maison noble citée en 1203 ciubieta (JBO)
En 1203, Arnalt de Zubieta et Guilhen Bernard de Zubieta, prêtent hommage à Sanche le Fort avec les autres seigneurs mixains au château de Gramont.
Firmin d'Erdoy, troisième fils de Jean d'Erdoy de Saint Palais, conseiller du roi, est seigneur de Zuhubieta ; il avait épousé Catherine de Talauresse en 1577 .
En 1750, les Montréal-Monein sont seigneurs de Zuhubieta.

*SSLAB-n°100 *RH *APB

MAULEON (SOULE)

  • MAULE

ARRAING « De gueules à une fasce d'argent accompagné de trois croissants du même 1 en chef et 2 en pointe » (RH – APB)

Cette famille est citée tardivement .Menaut d'Arraing est bailli de Mauléon en 1594. Jean Pierre d'Arraing était maire de Mauléon en 1789.
Mêmes armes que la maison noble Arrain de Lapiste en Mixe ; dénotant une origine commune.
*APB
ARTHEZ « D'azur à la tour d'argent ouverte du même maçonnée de sable » (NB )
Les Arthez sont originaires d'Orthez. Pierre d'Arthez, né vers 1680, vint se fixer à Mauléon et épouse le 23 avril 1714, Gabrielle de Hegoburu de Maytie, fille de Jean Pierre de Hegoburu, lieutenant général civil et criminel de robe longue en Soule et bailli royal de Mauléon.
Jean Pierre d'Arthez, deuxième fils de Pierre d'Arthez, épouse le 12 juin 1765 Engrâce de Lassalle, fille et héritière de Vidart-Lassalle, (les Vidart sont de Behasque) seigneur de la Salle de Sibas et de Marie d'Etcheberry de Beguios.
Jacques d'Arthez-Lassalle, seigneur de Sibas, né vers 1766, fut élu maire de Sibas à la Révolution. Déclaré suspect, il fut emprisonné quelques jours en 1793 ; il était marié à Marie Pouponne de Vignerte de Larrory.
Jean Baptiste d'Arthez – Lassalle, avocat et juge de paix à Saint Palais, acquiert le château de Sumberraute ; il épouse avant 1846 Celine d'Arthez sa cousine.

*NB * EK n°71- JM Régnier

VICOMTES DE SOULE « De gueules au lion contourné d'or » (APB)

Guillaume-Fort I est le premier vicomte de Soule, investi vers 1023 par Sanche VI Guillaume, duc de Gascogne. Raymond Guillaume I dut faire face à l'invasion de la Soule par le vicomte de Béarn Centule V-Gaston et son fils Guillaume Fort II ne parvint à recouvrer sa vicomté que vers 1090, il décéda vers 1120 laissant un fils : Gassion.

Gassion se mit au service d'Alphonse le Batailleur, roi de Pampelune et d'Aragon. Ce fut semble-t-il Alphonse le Batailleur qui construisit le château et la ville royale de Mauléon vers le XII° siècle. Auger, fils aîné de Gassion, ne laissa que deux filles : Navarre, alliée à Auger, vicomte de Miramont, sans descendance et N...de Mauléon, mariée vers 1138, à Sanche II Ramire, seigneur de Cize, dont elle eut Bernard Sanche, seigneur de Cize et vicomte de Soule vers 1170.

En 1152, Aliénor d'Aquitaine, duchesse d'Aquitaine lequel duché avait annexé le duché de Gascogne en 1063, épouse Henri Plantagenet qui devient roi d'Angleterre en 1154 ; comme le Labourd, la Soule tombe sous la suzeraineté des rois d'Angleterre.

Raymond Guillaume II, succède à Bernard Sanche son cousin germain, comme vicomte de Soule. Son fils Raymond Guillaume III est témoin de l'hommage fait à Sanche le Fort en 1203.

Raymond-Guillaume IV, devint vassal de Thibaut I, roi de Navarre, en lui prêtant hommage en 1234 pour le château de Mauléon. Il meurt vers 1244. Son fils, Raymond-Guillaume V, renouvelle l'hommage à Thibaut I, roi de Navarre et refusa la convocation adressée par Simon de Monfort (sénéchal du roi d'Angleterre) à tous les grands feudataires de Gascogne.Le vicomte de Soule ayant refusé de se rendre à cette convocation, Guillaume Arnaud de Tardets est chargé en 1255 par Monfort, de commander les troupes que le comte de Leicester met à sa disposition pour garder le Pays de Soule, charge qui incombait normalement au vicomte de Soule. Plusieurs incidents surgissent entre Arnaud de Tardets et Raymond Guillaume V ; ils s'apaiseront en 1256 par un traité de paix signé à Dax.

La paix fut de courte durée, le prince Edouard tenant à soumettre l'insolent vicomte de Soule, en 1257 Garcie Arnaud de Navailles, seigneur de Sault et de Laguingue, est chargé de conquérir les terres de Raymond Guillaume V. Avec le sénéchal Longue Epée, il s'empare du château de Beloscar à Aroue. Le vicomte de Soule perdra la vie, les armes à la main, dans ces combats ; sa veuve Marquèse (il l'avait épousé vers 1230) et ses fils organisèrent la défense de Mauléon, mais la ville succomba et le vicomte du Béarn s'interposa (les Béarnais convoitaient depuis toujours la Soule) et la paix est signée en 1257. Il fut convenu, en attendant la ratification par le roi, que le sénéchal de Gascogne occupera le château de Beloscar et que le vicomte du Béarn occupera celui de Mauléon.

Auger III de Mauléon, vicomte de Soule, reprend les armes contre les Anglais vers 1258, infligeant des pertes sévères au sénéchal Longue Epée ; mais sur les sollicitations du pape, il consent en 1261, à céder sa vicomté au prince Edouard, en échange des villages de Laharie, Saubusse, Saas et Angoumé et de la terre de Marensin. Profitant de l'absence du prince anglais parti guerroyer, vers 1296 il reprend sa vicomté et confie la garde du Pays de Soule à Raymond Arnaud, seigneur de Laas. Quelques années plus tard en 1299, il accorda des privilèges au bourg de Villeneuve -les- Tardets qu'il venait de fonder. Toujours en rébellion, il remit le château de Mauléon et la vicomté de Soule à Louis le Hutin, roi de Navarre, qui lui donna en échange le 17 juillet 1307, la seigneurie de Reda et les villages de Melida, Berbinzana, Abaiz, Cahues, Azterain, et Sabaiza. Louis le Hutin remettra la vicomté au roi d'Angleterre. Auger III se retirera en Navarre ; il sera nommé alferez royal en 1308 ; il meurt en 1318. Ses descendants porteront le titre de seigneurs de Rada.

* JJ- La Vasconie


MAYTIE « Ecartelé ; aux 1 et 4 de gueules au lion d'or ; aux 2 et 3 d'argent au chêne de sinople ; sur le tout d'azur à la croix d'or » (RH-APB)

Famille mauléonnaise ; Arnaud de Maytie, fils de Pierre de Maytie, est évêque d'Oloron de 1597 à 1618. Son neveu Arnaud II de Maytie, lui succède de 1618 à 1646 ; le frère de Arnaud II, lieutenant de robe longue, épouse Madeleine d'Arbide. Leur fils Arnaud III de Maytie sera également évêque d'Oloron de 1659 à 1681. En 1642, Marie de Maytie, épousera Isaac de Charritte, seigneur de Charritte et du domec de Lichos.
Ces trois évêques d'Oloron porteront les armes familiales.
Arnaud III de Maytie laisse pour héritières, ses deux sœurs Marguerite et Jeanne. Marguerite épouse Arnaud d'Uhart, seigneur d'Uhart Mixe et Sorhapuru, bailli d'Ostabarret ; Jeanne, alliée à M. de Brosser, seigneur béarnais d'Orthez, qui acquit la charge de lieutenant de robe longue à Mauléon ainsi que le château de Maytie.
De cette dernière alliance, l'aînée des filles, portera le nom de Maytie ; elle épouse Jean Pierre de Hegoburu de Mauléon, seigneur de Urrutigoity de Lichans vers 1671, et il hérite de son beau-père, la charge de lieutenant de robe longue.
Marie Anne de Hegoburu, héritière de Maytie, épouse le 5 mars 1735 François de Méharon-Gourdo, lieutenant de robe longue et bailli de Mauléon, qui obtiendra l'anoblissement de Maytie le 29 septembre 1778. Leur fils Clément de Méharon, occupera les mêmes charges que son père jusqu'à la révolution ; il épousera Engrâce de Rospide d'Aroue.

Gabrielle de Hegoburu- Maytie, autre fille de Jean Pierre de Hegoburu, épouse le 23 avril 1714, Jean Pierre d'Arthez, famille d'Orthez installée à Mauléon.
En 1798, Marguerite de Méharon de Maytie, fille de Clément de Méharon de Maytie, épouse Jean Julien d'Andurain, seigneur d'Andurain, maire de Licharre, conseiller général des Basses Pyrénées (1826-1884) qui épouse en 1798, Marguerite de Méharon de Maytie, fille de Clément Méharon seigneur de Maytie ; leur descendance prendra le patronyme de Andurain de Maytie.

Armand de Hegoburu est syndic du Tiers Etat de Soule en 1727 (alors qu'il était noble), il cherchera sans aucun mandat, à réformer profondément les Etats de Soule au détriment du Tiers Etat.


*J.M. Régnier- Histoire de la Soule *NB *AB *APB *RH *JN
*J.J.L *JJ



JOHANNE de LACARRE « Ecartelé aux 1 et 4 de gueules au lion d'or ; aux 2 et 3 parti d'azur à trois fasces d'or et de sable à trois coquilles d'argent rangées en pal » (APB)

Très ancienne famille de Mauléon, contemporaine des vicomtes de Soule. La branche aînée des Johanne s'éteint en Soule dans la famille Mirassol de Ruthie d'Aussurucq.
Gérault de Johanne eut deux fils : Alexis, dont la fille Anne épouse en 1543 Raymond de Ruthie et N…de Johanne, dont le fils François Arnault de Johanne épouse vers 1560 Gracianne d'Arbide (fille de Jean d'Arbide et de Catherine Henriquez de Lacarre) ; ils formeront la branche des Johanne de Lacarre ; branche cadette des Lacarre.

*RH *APB


ALZU « De gueules à trois chevrons d'or » (HVN-SVN)

Cette famille est une branche de celle des Alzu à Saint Michel.

*HVN

SOUHY « Ecartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'argent ; au 2 d'or à l'arbre de sinople ; au 3 de gueules à trois coquilles d'or » (RH- ANF)

Pierre Diez, seigneur de Souhy à Urcuit, épouse au XVII°siècle, Marie Diharce, petite-nièce de Salvat Diharce évêque de Tarbes.
Leur fils Bernard Diez, seigneur de Souhy, épousera Catherine d'Olce, sœur de Mgr d'Olce. Leur fille Suzanne, se marie à Antonin de Gouzian de Saint Martin, militaire ; Souhy fut anobli en 1663. Leur arrière-petit-fils, Adrien de Souhy, fut maire de Mauléon de 1895 à 1945.

*APB *PY * SSLAB- 1909


SPONDE « Ecartelé ; aux 1 et 4 d'azur à deux truites d'or posées en fasce, celle du bas contournée ; aux 2 et 3 de gueules à la croix de calvaire d'or sur un tertre du même entrelacé en cœur d'une couronne d'épines de sable » (APB)

Famille originaire d'Undurain ; Guicharnaud de Sponde, décédé vers 1481, il avait épousé Johannette de Viscarret. Son fils Gracian de Sponde épousera Marguerite de Barrèche, fille de Gracian de Barrèche, seigneur du Domec de Libarrenx ; d'où Johannot de Sponde, sieur de Guicharnaud, père de Eneco de Sponde.

Eneco de Sponde, sieur de Guicharnaud à Undurein, conseiller et secrétaire de Jeanne d'Albret, fut massacré par les Catholiques. De son troisième mariage, sont issus notamment Henri de Sponde, né en 1568, évêque de Pamiers en 1626, il démissionne en 1641 et décédera en 1643.

Jean de Sponde, frère de Henri, est lieutenant général de la sénéchaussée de La Rochelle, il décède en 1595. Marié à Aimée le Grand. Il est père de Jean de Sponde, évêque de Mégare en 1634, qui succède à son oncle Henri, comme évêque de Pamiers en 1641 et décédera en 1643, deux mois avant son oncle.

*APB *JJ.L.

ARMES COMMUNALES DE MAULEON « De gueules au lion d'or au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or » (JM)

MEHARIN (BASSE NAVARRE)

- MEHAINE



JAUREGI (la Salle) « D'or au lion d'azur armé vilené et lampassé de gueules » (ABN-RH)
alias « D'azur au lion d'or armé lampassé et vilené de gueules à la bordure d'argent » (LAN)
alias « D'argent au lion d'or à la bordure d'azur chargée de douze flanchis d'or » (DN)

Maison noble citée en 1366 la salle (JBO)
Les deux derniers blasons sont des brisures portées par les branches collatérales ; les dernières citées par le DN ne respectent pas la règle des émaux.
Le seigneur de Meharin est cité depuis 1291, un procès aboutit vers cette date à reconnaître à lop Aner, seigneur de Méharin, la possession de toutes les maisons du village ; il y en avait 10 en 1350.
Le « vicomte de Méharin » est présent en 1522 lors des premiers Etats Généraux de Basse Navarre, preuve qu'à cette date, cette terre était érigée en vicomté.
Vers 1400, par mariage avec Jeanne de Méharin, héritière de Méharin, Bertrand d'Armendaritz est seigneur de Méharin. Méharin sera érigée en vicomté au bénéfice de Bertrand d'Armendaritz en 1424. Ils auront au moins deux fils : Bertrand, qui continuera la lignée et Jean de Méharin.
En 1508, un autre Bertrand et Catherine d'Amendaritz -Méharin se marient avec une dispense de Rome, car ils étaient très proches cousins.
En 1521, Marie d'Armendaritz-Méharin, fille de Bertrand, épouse Jean III de Belsunce qui sera l'un des Cent Gentilshommes de François I en 1534 ; puis capitaine de 300 hommes à pied en 1544. Leur fille N. de Belsunce, épousera le 14 juin 1556, noble Jean de Leizerazu de Baïgorry.
Jean de Meharin, oncle de Marie, est châtelain de Saint Jean Pied de Port ; il prend une part active aux guerres de religion en 1569 avec les catholiques. Son fils sans doute, Jean de Méharin, bénéficia en janvier 1614 de l'anoblissement de la terre de Bereterbide à Beyrie. Le 8 février 1621, Jean de Méharin est capitaine du château de Garris en remplacement de Jean de Goyenetche.

Marie de Méharin, fille unique de Bertrand, vicomte de Méharin, chambellan du roi et bailli de Mixe épousa le 14 mai 1600 Armand de Belsunce, capitaine châtelain de Mauléon, gouverneur de Soule. En 1654, Marie vicomtesse de Méharin passe une transaction avec les habitants de Beyrie sur la répartition des tailles imposées rattachées à la maison de Bereterbide. La terre et le château de Méharin demeureront en la famille des Belsunce jusqu'au XIX ° siècle .La terre de Méharin aurait été érigée en vicomté en 1424 par Charles le Noble, roi de Navarre, en faveur de Bertrand d'Armendaritz

*RB *AB *CU *JBO *JN *SSL Pau 1886-1887


BELSUNCE-MEHARIN * « Ecartelé aux 1 et 4 d'or à deux vaches passantes de gueules clarinées du même ; aux 2 et 3 d'argent à une hydre à trois têtes de sinople » (AL - AB)

Ces armes sont attribuées à Ferrière de Belsunce, écuyer, vicomte de Méharin, bailli royal de Mixe vers 1670. Il les fera enregistrer en 1696 dans l'armorial d'Hosier, généralité du Béarn.
Ferrière de Belsunce, est le fils de Charles de Belsunce (fils d'Armand II) et de Sarra de Ferrrière Il épousera Angélique de Casaux, fille de Henri Auguste de Casaux, marquis de Lasseube.

C'est après le mariage de Armand II de Belsunce et Marie de Méharin , héritière de la vicomté , le 14 mai 1600 , que les Belsunce quittent le château d'Ayherre devenu trop vétuste , pour celui de Méharin Armand II est bailli de Mixe en 1605 , charge qu'avait occupée son beau-père Bertrand , vicomte de Méharin ( qu'il tient donc de l'héritage ) , et qu'occuperont son fils Charles et son petit-fils Ferrière . Le 16 novembre 1610, il est châtelain de Mauléon et gouverneur de Soule, charges dont son père vient de se démettre en sa faveur. Armand II occupera ces fonctions jusqu'en 1646, pour les revendre sans doute à Henri de Gramont ; mais la charge de bailli de Mixe restera dans sa descendance jusqu'à la révolution.
En 1640, Armand II avait vendu tous ses biens et revenus de Macaye à son gendre Jacques Castaignoles.
Ferrière de Belsunce meurt en 1709 ; son fils Armand, pourvu de la charge de bailli royal du pays de Mixe le 6 avril 1709, épouse sa cousine Renée Thérèse de Casaignolès vicomtesse de Macaye ; il meurt sans postérité avant le 1 mars 1718. Son frère Charles de Belsunce, devient vicomte de Méharin ; il est bailli de Mixe le 1 mars 1718 il est capitaine au régiment de Nivernais. Il épouse Marie Anne de Haraneder le 10 février 1719.
Leur fils aîné Armand, pourvu de la charge de bailli de Mixe le 10 octobre 1738, fut lieutenant général des armées du roi et gouverneur de l'île de Saint Domingue ; il meurt sans descendance le 4 août 1763. Son frère Dominique, qui retrouve la charge de bailli le 29 février 1764, est colonel d'infanterie et chevalier de Saint Louis. Il se marie le 10 mars 1764 avec Angélique Louise Charlotte de la Live d'Epinay.
Jean Antoinin de Belsunce, fils de Dominique, est vicomte de Méharin ; il sert dans l'armée de Condé et émigra (sans doute lors de la révolution) ; il se marie à Bruxelles, le 18 septembre 1793 avec Jeanne Marguerite du Roux de Beuil chanoinesse (sans doute laique) de Maubeuge. Capitaine de la pitoyable armée des émigrés, il ralliera l'armée anglaise qui faisait voile vers Saint Domingue. C'est là, que comme son oncle trente années plus tôt, il meurt le 1 juillet 1796. Son frère aîné Henri fut lynché à Caen le 12 août 1789, lors d'une émeute révolutionnaire.
Henri, fils d'Antonin, se battra avec les royalistes ; Méharin avait sans doute été saisie par les révolutionnaires, mais, après la loi d'amnistie, Henri peut racheter le château en 1825. Il sera un brillant officier et à la mort de Condé, il regagnera Méharin et sera maire du village de 1841 à 1847. Poussé par le besoin, il devait vendre Méharin en 1848 ; il fut contrôleur dans les Chemins de Fer et sera nommé à Bordeaux en 1880 (sa femme y était déjà installée avec sa famille) ; il y meurt le 18 mai 1872.

* RB *AB *Charles d'Hosier – Grand Armorial de France – volume III- Béarn 1696 (page 25)

IRIBARNE (ou Iribarren) « D'azur au corbeau d'argent » (EPV-APB)
alias « D'azur au corbeau de sable » (DN-SVN)
Maison noble citée en 1513 iribarren et 1621 yribarne (DT)
Les armoiries citées par le DN ne respectent pas la règle héraldique des émaux.
Cette maison de Méharin est anoblie en 1503 par Jean d'Albret le contesté roi de Navarre.
En 1435 aucune maison n'était anoblie dans ce village ; elles étaient toutes fivatières du château de Méharin
Cette famille porte les mêmes armes que les Iribarne de Garris.
Arnauton d'Iribarne, acquiert vers 1500, la maison Chouhirena de Garris. Son petit-fils Martin d'Iribarne, sieur de Chouhirena et de Martirena à Garris, épousera Jeanne d'Echessarry, héritière de la Salle de Pedeluxe à Garris (elle existe toujours). Leur fille Jeanne d'Iribarne épouse en 1591 Arnaud d'Ekiotz de Sorhapuru.
Il existe toujours une maison Iribarnea à Méharin.

*APB *LAN

ARMES COMMUNALES DE MEHARIN « D'or au lion d'azur armé, vilené et lampassé de gueules » (ALBNS- 2010)

MENDIONDE (LABOURD)

– LEKORNE

HARREGUY « D'azur à une ruche d'or accompagnée de cinq abeilles du même posées en orle et un soleil rayonnant aussi d'or en chef » ( RH)

Maison noble citée (à Gréciette) en 1505 harriaga. (JBO)
Vers 1630, Françoise de Harreguy, héritière d'Harreguy, épouse Jean de Belsunce, fils cadet de Armand II de Belsunce ; celui-ci était vicomte de Meharin depuis son mariage avec Marie de Meharin en 1600. Ils auront cinq enfants dont :
Françoise, apparemment l'aînée, qui épouse en 1670 Sébastian Landagaray, cadet de Harregia de Gréciette ; il doit s'agir ici d'une autre maison Harregia située non à Gréciette mais à Basseboure.
Valentin, marié en 1674 à Marie Uhaldegarai, héritière de Bildarritz-Etcheverria à Ayherre.
Jean, marié en 1680 à Gratianne Berhouet, héritière de Berheta et sans doute aussi de Apara à Ayherre.
Joannes marié en 1681 à Jeanne Etchepare, héritière de Suhartia, maison noble à Macaye.
Jean, marié en 1684 à Marie Darraidou, héritière de Garatia à Mendionde.
Bernard de Harreguy épouse vers 1775 l'héritière d'Aguerre de Mouguerre.

*RB *JB. Daranaz- SSLAB –1920 *APB


GARRO « D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre loups de sable onglés et lampassés de gueules » (LAN)
alias « D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre loups passants et affrontés de sable » (SVN)
alias (ZOLINA en Navarre) « D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre loups de sable » (LAN)

Maison noble citée en 1140 garro (JBO)
La paroisse s'appelait Saint Martin de Garro encore en 1577 ; le nom de Gréciette, quartier de Mendionde, ne fut donné que vers le milieu du XVIII° siècle.
Lors de la guerre du Labourd (1237-1249) menée par Thibaud II roi de Navarre, qui occasionnera des destructions importantes dans tout la province, notamment à Hasparren et à Ustaritz, Gracias Arnalt de Garro,avec ses deux fils Amigot et Petrus, pourtant vassaux du roi d'Angleterre, combattent au côté du roi de Navarre. En représailles, le roi d'Angleterre fera raser le château de son vassal à Mendionde. Les Garro et les Sault, ennemis héréditaires, auront plusieurs conflits armés. Ils se battront aussi contre les Belsunce en 1305.
Aner de Garro est cité en 1149. Bernard de Garro, accompagne Thibaut II à la croisade de 1270. Ils recevront de Charles le Mauvais une maison dans la Navarrerie de Pampelune en 1383. En 1378, Amigot de Garro est apanagé par le roi de Navarre, d'un domaine noble à Ossès (Gaztagnarenea). En 1435, Léon de Garro est pourvu de la vicomté de Zolina en Navarre ; cette branche portera les mêmes armes familiales.
En 1422, Salvat de Garro reçoit de Charles III, roi de Navarre, les dîmes d'Attisane et de Lekorne, en échange, Salvat de Garro lui prête hommage pour l'assister contre tous ses ennemis, sauf contre le roi d'Angleterre qui est le suzerain naturel de la noblesse labourdine.
Saubat de Garro, participe à la guerre civile (1451) navarraise dans les rangs de Gramont. Jérôme de Garro, vicomte de Zolina, épouse Anne de Jassou-Xavier, nièce de saint François Xavier.
Les Garro sont aux côtés des rois de France lors des guerres d'Italie.
En 1554, eut lieu un procès entre les habitants de Mendionde et le seigneur de Garro qui s'opposait à la construction d'un moulin.
En 1626, Aymé de Garro vend la Salle de Gaztanarena d'Ossès aux Vidart-Béhasque.
Marie de Garro, héritière de la seigneurie, épouse en 1641 Salvat d'Urtubie portant les biens et le nom des Garro dans la maison Gamboa-Alzate d'Urtubie. En 1633, Salvat d'Urtubie avait épousé en premières noces, Françoise de Castaignalde ; en est issu un fils André qui continuera la lignée des Urtubie. De la nouvelle union de Salvat d'Urtubie avec Marie de Garro, naît un autre André qui sera à l'origine du lignage des barons de Garro jusqu'au XX° siècle. André de Garro épousera en 1676, Marie de Saint Martin, fille du gouverneur d'Arberoue.
Pierre de Garro, baron de Garro, lieutenant colonel d'infanterie, épouse Marie de Ville ; il décède en 1786 à Gréciette. En 1736, Pierre baron de Garro hérite (même s'il dut sans doute la racheter) de la charge de bailli de Labourd, fonction occupée par André vicomte d'Urtubie. Celui-ci était décédé sans postérité et sa sœur Ursule, hérite certes d'Urtubie, mais elle ne pouvait assumer la fonction de bailli, toujours tenue par la noblesse d'épée.
Laurent de Garro, fils de Pierre, est baron de Garro, bailli du Labourd de 1771 à 1787 et comme tel colonel-commandant des Milices du Labourd. Il épouse en 1766 Marie de Navailles ; puis en secondes noces, il s'allie en 1769 à Jeanne de Logras, fille aînée du marquis d'Olhonce à Caro.
Lui succède Bertrand Joachim Dominique de Garro, bailli du Labourd en 1788, décédé en 1839 à Garro. Il émigre en Espagne lors de la Révolution, où il sert dans l'armée de Saint Simon. Il avait épousé en 1808 Marie Elisabeth Lapeïre et en secondes noces vers 1820, Rose Corisande de Caupenne.
Victor Armand de Garro, est le dernier des Garro, maire de Mendionde durant près de 60 ans, il décède en 1923. Il avait épousé Sophie de Bedorede, puis Irma Louise Marie Faisans ; celle-ci, héritière, meurt en 1925, après avoir déposé les archives des Garro au Musée Basque.

La seigneurie de Garro fut érigée en baronnie en même temps qu'Urtubie était érigée en vicomté en 1654 par Louis XIV.
Au XVI et XVII° siècle, environ 27 maisons de Gréciette, payaient un Cens aux Garro, c'est dire qu'ils possédaient ces propriétés ; s'y ajoutait la dîme de Mendionde auprès d'une centaine de maisons ; à Ossès, ils tiraient profit de redevances seigneuriales liées à la possession de Gaztagnarenea et dues par une trentaine de maisons ; à Bonloc , vingt maisons de « colons » (en 1617) ; à Urt, un moulin et une forge ; les revenus des Garro étaient donc très importants.

*RH *JJ.- Urtubie *LOB *PN *BMB n°137- JB. Orpustan et O.Ribeton *APB
*MG- Tome III *JN *PY- SSLAB-1909


IBUSTY « D'argent à un arbre de sinople terrassé de sable, soutenu par deux chiens affrontés de gueules et surmonté de six croissants de sable entrelacés 3 à 3 ; parti d'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles du même et en pointe d'un oiseau d'argent » (RH- DHB)

Armes enregistrées en 1696 par Laurent d'Ibusty.
En 1475, puis en 1500 et 1540, les d'Ibusty sont commandeurs à Bonloc. Ils tenaient cette commanderie en fermage de l'abbaye de Ronceveaux qui asservissait totalement une vingtaine de maisons dans la paroisse. Jeanne d'Ibusty, épouse vers 1635, Antoine de Lalande ; leur fils Bernard deviendra seigneur de Magesq par acquisition en 1664. Leur petit-fils Pierre de Lalande, seigneur de Magesq, deviendra seigneur d'Olce à Iholdy, après son mariage en 1680 avec Françoise de Golard, fille et héritière de Jeanne d'Olce.
Laurent d'Ibusty, Maître des Postes à Bayonne, épouse Françoise d'Urtubie, fille cadette de Salvat d'Urtubie, vicomte d'Urtubie. Devenue veuve, Françoise d'Ibusty achète en 1678 Sault d'Hasparren à Etiennette Duvergier, baronne d'Orthe; leur fille unique, autre Françoise d'Ibusty, héritière de Sault, épouse en le 10 mars 1685 Jean de Saint Esteben, vicomte de Saint Esteben.
Jean Baptiste Gabriel de Saint Esteben, fils de Jean de Saint Esteben et de Françoise d'Ibusty, se mariera avec Marie de Haraneder en 1716.


*AB *RH *AL *DHB
* SSLAB-1930- M. Etcheverry- Contribution à l'Histoire du Château de Sault

MENDITTE ( SOULE)

– MENDIKOTA

BERTERECHE (Salle de) « Ecartelé, aux 1 et 4 d'azur à un serpent d'argent ; aux 2 et 3 d'or au dragon ailé de sinople » (SVN)

Le 1 et le 4 sont du domec d'Ossas ; le 2 et le 3 des Bertereche. Alliance survenue en 1576.
Maison noble citée en 1327 bereteretche (JBO)
Arnaud Sanz de Bertereche, seigneur de Bertereche, juge jugeant à la cour de Licharre. D'une alliance inconnue il eut Guillaume Arnoton de Bertereche, fils cadet, seigneur d'Irigaray de Menditte et Domanjon de Bertereche, autre cadet, qui épousera Marie, héritière d'Etchebarne d'Idaux.
Ramonet de Bertereche, héritier, seigneur de Bertereche, épouse en 1468, Jehanette de Casenave de Menditte, héritière de la maison noble de ce nom. D'où Sanz de Bertereche, tige de la branche Jauregizahar de Menditte et Jeanne qui épouse vers 1488 Gracian, seigneur de Jaurgain d'Ossas.
Pierre de Bertereche, assassiné par une bande du seigneur de Luxe, avait épousé en 1483 Marguerite d'Arbide de Juxue.

Gracian de Bertereche, s'allie vers 1515 à Marie de Lacarry, fille du seigneur du domec de Lacarry.
Marie de Bertereche, dame et héritière de Bertereche, épouse en 1576, Pierre d'Ossas, fils puîné de Pierre d'Ossas et de Marie de Sponde. De cette union, Arnaud de Bertereche, fils cadet, qui épousera Anne de Behety, maison de Garindein, fivatière du potestat d'Espes.
C'est sans doute à la suite de l'union de Marie et de Pierre d'Ossas, que les Bertereche écartèlent leurs armes de celles des Ossas ; pourtant Pierre d'Ossas n'est pas chef d'armes du lignage, c'est son frère Fortaner qui est seigneur du Domec d'Ossas et donc cet écartelé est contraire aux usages héraldiques.

Charles de Bertereche, seigneur de Bertereche, épouse en 1671, Marguerite de Meynaud d'Arbide, fille de Arnaud de Meynaud, qui avait acquis la Salle de Gotein des Arbide en 1652. Pierre de Berteretche-Gestas lui succède ; officier il épouse le 21 janvier 1713 Anne d'Irixity d'Abense de Bas.
Marc Charles de Bertereche, seigneur de Bertereche, capitaine au régiment de Soule, épouse en 1790, Marie Jeanne Pauline de Joantho.

*APB


CASENAVE « D'or à une tour de gueules ouverte du champ accompagnée en chef de trois étoiles d'azur et en pointe d'un croissant du même » (AS -APB)
Maison fivatière du domec d'Ossas citée vers 1327 (CS)
Jehanette de Casenave de Menditte, héritière de la maison de ce nom, épouse en 1468 Ramonet de Bertereche, seigneur de Bertereche de Menditte. Leur fils cadet, Sanz de Bertereche, sera tige de la branche de Jauregizahar, autre maison noble de Menditte. Les Bertereche possédaient aussi Jauregiberri toujours à Menditte.
Vers 1550 Pierre du domec d'Ossas est seigneur de Casenave ; puis en 1613 Casenave appartient aux Irigaray d'Alçay.
La Salle de Casenave était aux Irigaray d'Alcay en 1766 ; à cette date, Luce d'Irigaray, dame d'Irigaray et de Casenave de Menditte épouse Jean Pierre d'Uhalt, seigneur d'Uhalt de Villeneuve-les Tardets et de Rospide d'Aroue.

*AS *APB

MENDIVE (BASSE NAVARRE)

– MENDIVE

SAINT VINCENT « D'or à deux pals de gueules chargés chacun d'une coquille d'argent » (DN- RH)
alias « Parti de quatre ; aux 1 et 5 d'or ; aux 2 et 4 d'azur chargé d'une coquille d'argent ; au 3 de sable » (LAN)

Maison noble citée en 1350 sent vicent (JBO)
Bernard d'Ahaxe, fils cadet de Arnaud Sanche seigneur d'Ahaxe, se marie avec N. de Sault d'Hasparren vers 1235. En sont issues : les branches des Sault Cibitz (en Ostabarret) des Sault -Saint Vincent (à Mendive), des seigneurs de Recart (ou Errekarte à Mongelos)
N… de Sault tenait ce bien de son grand-père Pierre Arnaud I de Sault, qui obtint le domaine de Cibits (ainsi que d'un domaine à Ozcate en Navarre), du roi de Navarre Thibaut I, au service duquel il était rentré ; les descendants de Bernard d'Ahaxe à Cibits garderont le nom de Sault.
En 1358, Guillaume Arnaud de Sault est seigneur de Saint Vincent.

*JJ- La Vasconie *NB

MINHONDO « De gueules à trois fasces d'or accompagnées de deux croix teutoniques (plutôt du temple) du même 1 en chef et 1 en pointe » (SVN)
Maison noble citée en 1350 minhondoa (JBO)
Le SVN cite cette famille en Navarre et en Guipuzcoa. Seul JBO, la cite à Mendive.

ARMES COMMUNALES DE MENDIVE « De gueules à deux fasces d'or accompagnées en abîme de deux coquilles d'argent et de trois croix du temple d'or deux en chef et une en pointe » (ALBNS 2002)

MONCAYOLLE (SOULE)

- MITHIKILE

OTHEGAIN) « D'or à la bande de sinople » (LAN)

Moncoyola 1391, moncayola 1480
Il n'y a pas de recensement médiéval à Moncayolle. Seule Othegain de Moncayolle, est citée parmi les 46 maisons nobles qui assistent aux Etats de Soule au XVII° et XVIII° siècle.
En 1528, Othegain était tenue pour noble et appartenait au seigneur de Méritein.
Le 3 décembre 1614, Jacques Bela acquiert la seigneurie d'Othegain
Jacques de Bela (1586-1667), seigneur d'Othegain, crée la branche des Bela-Othegain. Il épouse en 1614 Jeanne d'Arbide de Lacarre, fille cadette du second mariage de Jean II d'Arbide, seigneur d'Arbide à Juxue, de Gotein, Gamarthe et Lacarre. Jacques était le fils cadet de Gérard Bela, né en 1550, converti au calvinisme, proche de Jeanne d'Albret et qui sera bailli de Mauléon en 1577. Salomon de Bela-Othegain, fils aîné, bailli royal de Mauléon en 1646, épousera Catherine de Ruthie ; son frère sera héritier des biens de Bela-Othegain.
Philippe de Bela, fils de Jacques, achètera la Salle de Santa Gracia de Juxue, pour laquelle il sera reçu aux Etats de Navarre en 1667. Il épousera Suzanne d'Abense. Leur fils aîné Jacques, seigneur d'Othegain et de Santa Gracia, est reçu pour cette dernière Salle aux Etats de Navarre en 1711. Marié à Constance d'Hudelot puis à Catherine d'Etchas. Il eut six enfants, dont notamment autre Philippe de Bela, héritier, qui épousera sa cousine Jeanne Elisabeth de Belaspect et dont la fille Anne de Bela-Othegain, héritera d'Othegain et Sainte Engrâce. Elle s'alliera en 1766 à Joseph Guillaume de Charritte fils cadet de Charles de Casamajor de Charritte, seigneur du domec de Lichos et d'Andoins (Béarn), branche cadette des seigneurs de Charritte.
Leur fils Charles de Charritte-Bela, seigneur d'Othegain, est reçu aux Etats de Soule le 26 avril 1786 pour Othegain et le 6 mars 1786, il est admis aux Etats de Navarre pour Santa Gracia de Juxue.

* AS *AB * SSLAB-n°100 *APB *JBO
*J.Louis et Augusta Etchecopar-Echart- Les Etats de Soule avant la Révolution

MOUGUERRE (LABOURD)

- MUGERRE

AGUERRE « D'or à trois pies au naturel » (APB-RH)
Maison noble Agerre, qui n'a pas de citation médiévale.
Cette maison porte les mêmes armes que les Ursua dans le Baztan et les Aguerre à Legazpia en Guipuzcoa. ce qui peut laisser penser à une origine commune.
Cette famille s'est alliée en 1670 aux Satharitz d'Isturits.
En 1624, Pierre d'Aguerre, marié à Suzanne de Garat, prend part aux démêlés violents entre les habitants de Saint Jean le Vieux et les jurats de Bayonne à propos du transport de vins. Leur fils Martin d'Aguerre épousera le 28 juin 1641, Marie de Chibau, fille de Louise de Haitze et de Pierre de Chibau, de Saint Jean de Luz, lieutenant de Labourd de 1600 à 1639. Martin eut un fils Bernard d'Aguerre, père de Bertrand d'Aguerre, marié en 1756 à Agnès Dithurbide Larre et qui fit rebâtir le château en 1758. Ils eurent deux filles :
Marie Rose d'Aguerre, fille cadette, qui épouse en 1784 Emmanuel de Bordus Darrieux de Labastide Clairence.
Saubade d'Aguerre, fille aînée et héritière, qui épouse vers 1775 Bernard d'Harreguy de Gréciette, négociant à Bayonne. Leur fille Adèle, héritière d'Aguerre, décédée en 1874 sans alliance, cèdera ses biens à sa nièce Anne Durand de Linon de Saint-Cricq. Cette dernière étant décédée en 1895, ses trois filles vendirent le domaine d'Aguerria à Garcia de Ysla, consul du Mexique à Bayonne, qui en fera un orphelinat agricole, confié aux Bénédictins et Bénédictines de Belloc.


*APB *RH *JN *LAN *SVN

MUSCULDY (SOULE)

- MÜSKÜLDY

ERBIS « D'azur à une aigle essorante d'or empiétant un lièvre d'argent » (DOH)
Maison franche citée en 1337 lostau derbis (JBO)
Arnaud d'Ahetze (d'Ordiarp) est seigneur d'Ahetze et de Erbis lorsque le 8 août 1448, il marie sa fille héritière Marianotte à Arnaud Sanz de Tardets, de la branche cadette des Tardets (les biens de la la branche aînée des Tardets sont chez les Luxe depuis 1365). Ils auront six enfants. L'aîné Arnaud de Tardets épouse Alemane du domec de Cheraute ; leur fils Tristan seigneur d'Ahetze et de Erbis décède sans postérité.
Son frère cadet Pierre Arnaud hérite d'Ahetze et d'Erbis ; il épouse vers 1530 Jeanne de Casamajor héritière de Casamajor et Elizabea de Trois Villes. Leur fils autre Pierre de Tardets seigneur d'Ahetze, Erbis, Elzabea et Casamajor épouse en 1539, Marie de Tardets-Sauguis sa cousine, fille de Martin de Tardets (dit Le Basque) et de Marie d'Armendaritz (voir ci-dessous Ahetze à Ordiap) )
*APB * AS

ORDIAP (SOULE)

- URDINARBE

AHETZE « D'or à l'arbre de sinople terrassé du même, au sanglier de sable brochant sur le fût » (Manuscrit Jaurgain)
alias « D'argent à un arbre de sinople fruité de gueules » (DOH-SVN)
alias « Ecartelé au 1 échiqueté d'or et de gueules ; au 2 de gueules à une aigle essorante d'or empiétant un lièvre d'argent ; au 3 d'argent au lion de gueules ; au 4 d'or au chêne arraché de sinople » (JN)

Ces dernières armes brisées par les émaux, rappellent diverses alliances : le 1 est des Tardets, le 2 des Erbis de Musculdy, le 3 est de l'abbaye de Sauguis, le 4 est des Ahetze. Cet écu figure sur le linteau du château Ahetzia.

Maison noble citée en 1377 lostau dahetzsse ez gentiu (à Peyriède suson) (JBO)
Les seigneurs d'Ahetze, sont situés à Peyriède, quartier d'Ordiap.
Arnauton d'Ahetze, ne laisse qu'une fille héritière, Marianotte, héritière des Ahetze, qui épouse vers 1448, Arnaud Sanz (dit Arnauton) de Tardets, branche cadette des Tardets (les biens de la branche aînée sont chez les Luxe depuis 1365), qui devient ainsi seigneur d'Ahetze et d'Erbis, maison franche à Musculdy ; la seigneurie d'Ahetze passera ainsi chez la branche cadette des Tardets. Domenge, sœur d'Arnauton d'Ahetze, épouse Menauton de Ruthie, seigneur de Ruthie à Aussurucq.

Du mariage de Marianotte et de Arnaud de Tardets, sont issus : autre Arnaud de Tardets qui suit, Pierre, Martin, Domenge alliée en 1463 à Pierre Arnaud de Casenave de Suhare, Johanette mariée en 1463 à Clément de Jaurgain d'Ossas et Marianotte qui épouse en 1470 Johannot, seigneur de l'abbaye de Sauguis.

Arnaud de Tardets, seigneur d'Ahetze et Erbis, panetier de Louis XI de 1466 à 1470. Il épousera Alemene, du domec de Chéraute. D'où Tristan d'Ahetze, fils aîné, seigneur d'Ahetze et d'Erbis, mort sans postérité ; son frère cadet Pierre Arnaud d'Ahetze, hérite d'Ahetze et d'Erbis. Il épouse vers 1530 Jeanne de Casamajor, héritière des maisons nobles de Casamajor et de Elizabea de Trois Villes.


Leur fils Pierre d'Ahetze, épouse vers 1540, Marie de Sauguis, sa cousine, fille cadette de Marie d'Armendaritz, d'où Hélionor d'Ahetze, héritière de Ahetze, Erbis, Casamajor et Elizabe de Trois Villes , qui épouse Arnaud d'Echauz .

Bernard d'Echauz, fils et héritier de Hélionor d'Ahetze et de Arnaud d'Echauz épouse Françoise de Sauguis, fille de Louis de Tardets, seigneur de Sauguis et de Marie d'Ursua ; il vendit Casamajor et Elizabe de Trois Villes, le 12 octobre 1607 à Jean de Peyrer, d'une famille bourgeoise d'Oloron, pour 15000 livres tournois. Il décède en 1632.

Leur fils aîné Laurent étant mort sans postérité, son frère Henri d'Ahetze devient seigneur d'Ahetze et d'Erbis. Il avait épousé en 1648 Gabrielle de Lohiteguy de Caro qui lui donne trois enfants : Jean né en 1649 décédé vers 1666, Martine née en 1651 et Catherine née en 1652.

Martine d'Ahetze, dame d'Ahetze, épouse en 1675 Arnaud de Bertereche ; sans postérité. Catherine d'Ahetze, devient dame d'Ahetze ; elle s'allie en 1680 à Raymond de Bordagarai, d'où Thomas d'Ahetze, héritier.

A Ordiap (à Peyriède juson ou Miranda), sur la route menant aux bains de Garraibie, se situait une commanderie tenue par les Augustins de Ronceveaux (lospitau durdiarp ).
Les Saint Marie de Larceveau, puis les Ursua du Baztan, seront seigneurs de Jentein, autre maison noble Ordiarp.

*APB *JBO *JN * AS (Histoire de la Soule)


LASTAGARAI « Ecartelé aux 1 et 4 d'or à trois bandes de gueules chargées chacune d'une cotice d'hermine ; aux 2 et 3 d'argent au sanglier de sable » (SVN)

Maison franche citée dans le CS larresteygaray (à Peyriède juson) (JBO)

OREGUE (BASSE NAVARRE)

– ORAARE

ISSOSTE « D'azur au chevron d'or accompagné de trois croissants d'argent ,» (EPV-ABN-RH)
La maison de Issoste à Orègue est anoblie par lettres patentes de Jean d'Albret le 10 avril 1508.
Jean I d'Issoste, sieur de la salle d'Issoste, épouse en 1608, Rachel de Saint Martin de Ruthie, fille de Arnault Guilhen de Saint Martin, seigneur de Ruthie à Aussurucq et de Anne d'Olce. Jean II d'Issoste épouse en 1636 Olympe de Foix ; trois enfants sont issus de cette union : Jeanne d'Issoste qui épouse vers 1661, Jacques Bilhain seigneur de la Salle de Bilhain à Sillègue. Marie d'Issoste, épouse vers 1670, Raymond d'Iribarne, notaire royal à Mongelos. Et enfin Jean Bertrand d'Issoste, seigneur d'Issoste, qui épouse en 1675, Jeanne d'Aroue, veuve de Jean d'Amorots, dame de la Salle d'Amorots ; elle est la fille de Charles d'Aroue, seigneur de Saint Martin d'Arberoue et de Casamajor à Aroue. La Salle d'Amorots passe donc dans les biens des Issoste en 1675.
Jean Pierre d'Issoste, seigneur d'Amorots et d'Issoste, épouse en 1695, Suzanne de Lassalle, sieur d'Athas en Béarn. Leur fils Valentin I d'Issoste épouse en 1723, Marie de Lassale-Athas, héritière ; il sera reçu aux Etats de Navarre pour la Salle d'Ahas en 1713. Il fera don de la Salle d'Issoste à Henri de Lassalle-Athas, son beau- père, en 1723, qui sera reçu aux Etats en 1725.
Leur fils Charles Laurent d'Issoste, épouse en 1764, Victoire de Lafutzun de Lacarre, fille de Henri de Lafutzun, baron de Lacarre. Henri de Lassalle-Athas étant décédé en 1730, son petit-fils Charles Laurent d'Issoste, récupère la Salle d'Issoste après donation de sa mère Marie de Lassalle-Atas ; il sera reçu aux Etats en 1745. Il meurt à Amorots en 1810, son épouse Victoire le suit quelques mois plus tard. Dorothée d'Issoste-Amorots, héritière universelle de Charles Laurent, épouse en 1788, le chevalier Jacques de Noguès de Navarrenx. En 1849, Dorothée étant morte, Ursule de Noguès se trouve l'unique héritière d'Issoste et Amorots, cette dernière maison sera détruite par un incendie en 1852.

*EK- n°70 *APB

JAUREGI (ou la Salle) « D'azur au loup d'argent » (LAN)
alias « Ecartelé aux 1 et 4 d'azur à un loup d'argent ; aux 2 et 3 de gueules à trois chevrons d'or » (LAN- SVN)
alias « Ecartelé ; aux 1 et 4 de gueules à trois chevrons d'or ; aux 2 et 3 d'azur au loup d'argent » (ABN-DN)
Maison noble citée en 1316 la sale dorreguer et 1412. (JBO)
Ces armes sont écartelées de celles des Luxe, qui ont du posséder cette Salle.
Cette famille s'est alliée aux Salha de Bardos vers 1640 ; Guillaume d'Orègue est seigneur de la Salle en 1758.
Catherine d'Orègue épouse Tristan Ignace de Hosta. Leur fils Pierre épouse en 1760 Jeanne Marie de Garro.
En 1784, M. de Hosta est reçu aux Etats pour cette Salle qu'il tenait de son père.

*SSLAB- n° 100 *EK-n° 43 *RH

ORSANCO ( BASSE NAVARRE)

- OSTANKOA

ETCHEZAHAR « D'or au chêne de sinople accosté à dextre d'un sanglier saillant de sable, appuyé contre le fût de l'arbre, et à senestre d'un lévrier d'argent colleté de gueules » (ABN-RH)
Maison noble citée en 1412 etchaçahare (JBO)
Cette Salle sera anoblie par lettres patentes du 20 décembre 1585 (elle était pourtant déjà citée en 1412). Cette Salle avait entrée aux Etats en 1604 et 1612.
M. Donamary sollicita son admission aux Etats pour cette Salle en 1694, sans que cette admission ne soit prononcée. Jean de Jaureguy, fut admis le 31 août 1730 ; Pierre de Jaureguy sera reçu à son tour en qualité d'héritier le 6 mars 1749.

*SSLAB- n°99 *Gure Herria 1924

OSSAS (SOULE)

– OZAZE


JAURGAIN « D'or à un houx arraché de sinople chargé de trois colombes d'argent posées 1 et 2, les deux de la pointe affrontés » (SVN)

Maison noble citée vers 1377 jaurguainh
Marie de Jaurgain d'Ossas, dame de Jaurgain, épouse en 1584 Charles de Luxe, baron de Luxe, d'Ostabat et Lantabat, dont elle fut la seconde épouse. Arnaud de Jaurgain, seigneur de Jaurgain, né en 1653, est capitaine de dragons, se marie vers 1685, à Marguerite de Conget, fille de Pierre Thomas de Conget, potestat d'Ossas.
Joseph de Jaurgain, seigneur de Jaurgain et de Camou, épouse en 1733, Marie d'Etchecopar de Viodos ; son fils Jean Pierre de Jaurgain, maire d'Ossas, épouse Gracieuse d'Arhampé de Tardets.
De cette famille est issu Jean de Jaurgain, historien, né le 16 novembre 1842, décédé à Ciboure le 17 mars 1920 , allié à Léontine Touffu dont il n'eut pas d'enfant .Il adopte Guillaume Marie Arnaud d'Elissagaray dit Renaud d'Elissagaray , avocat à la cour d'appel de Pau , député de la Gironde de 1908 à 1914 . La postérité se nommera d'Elissagaray de Jaurgain.

*AB *APB *CS


JAUREGI ou DOMEC « D'azur à un serpent ondoyant d'argent posé en pal » (APB)
Maison noble citée en 1338 domec dossas (JBO)
Bernard d'Ossas est cité en 1297.Gachenauton, est seigneur d'Ossas vers 1420 ; son fils autre Guicharnaud lui succède, marié vers 1450. Il fut père de Guillem Arnaud, seigneur d'Ossas en 1487, épouse vers 1480 Jeanne de Trois Villes, fille de Menauton, seigneur de Casamajor et d'Elissabe de Trois Villes et de Gracianne de Barcus.
Pierris, seigneur d'Ossas vers 1530, épouse en 1525 Marie de Sponde de Mauléon. Son fils Fortaner épouse vers 1560 Marie de Conget, fille d'Arnaud de Vidart, notaire royal à Tardets et de Johannette de Conget, dame de Conget.
Louis d'Ossas, seigneur d'Ossas en 1587, épouse la même année, Marie d'Anciondo (à Ascarat sans doute). Suite au décès de leur fils aîné, leur fille cadette Isabelle, hérite de la seigneurie en 1611 ; elle épouse Bernard d'Irigoyen.
Pour une raison inconnue, les biens du Domec d'Ossas furent saisis au préjudice d'Isabelle et adjugés à Pierre Conget de Tardets, le 7 septembre 1654.
En 1657, Pierre Thomas de Conget, fils aîné de Pierre de Conget, avocat au Parlement, est seigneur du Domec, date à laquelle il épouse Françoise d'Etchandy-Trois Villes, fille naturelle de Jean Arnaud de Peyré, premier comte de Trois Villes. De cette union : Pierre de Conget, chanoine et curé de Trois Villes en 1691 ; Marie Anne de Conget qui épouse en 1686 Arnaud de Caro et qui devait être l'héritière de la potestarie d'Ossas ; Marguerite de Conget, mariée vers 1685 à Arnaud de Jaurgain, seigneur de Jaurgain.

*APB *AB

OSSERAIN- RIVERAYTE ( SOULE )

/ OSARAINE- ERRIBAREITA

OSSERAIN (la Salle) « Parti au 1 d'argent à trois têtes de loup tranchées de sable ensanglantées de gueules posées 2 et 1 ; au 2 de gueules au chevron d'argent accompagné de trois étoiles du même ; à la bordure générale d'or chargée de huit fleurs de lys d'azur » (SVN-DOH)

Ossran , maison noble citée en 1119 , lostau dossarayn ez caber et gentiu (JBO) ; dénommée acerain par le SVN et le DOH.
On ne connaît rien des premiers seigneurs d'Osserain et Riverayte.
Vers 1640, Pierre d'Arridole, famille de Sauveterre de Béarn, est seigneur d'Osserain. Il est marié à Jeanne de Gassion, prestigieuse famille béarnaise ; le marquisat de Gassion, érigé par Louis XIV en 1660, ne comprenait pas moins de trente cinq seigneuries. Jeanne de Gassion état fille cadette de Henri de Gassion.
Pierre d'Arridole meurt sans postérité en 1665 et sa nièce, Marie d'Arridole, fille de J.Jacques d'Arridolle, devient héritière de la Salle d'Osserain. Marie d'Arridole était l'épouse de Gratian de Gassion, comte de Gassion, lieutenant général des armées du roi, qui décède en 1688.
Marie d'Arridole meurt en 1711 ; elle avait eu de son mariage : Jeanne de Gassion, née en 1669 et mariée en 1685 à Paul Joseph Desclaux de Mesples ; et Pierre de Gassion, comte de Gassion, seigneur de la Salle d'Osserain, militaire, né en 1678 qui épouse en 1717 sa cousine Marie de Gassion ; il mourut en 1740 sans descendance.
En 1788, Antoine Ganderats achète la terre et le château d'Osserain pour 80 000 livres, il était originaire de Anyore en Béarn. Il avait acheté ces biens à Marie Anne d'Andurain, veuve de Jacques de Parage précédent propriétaire.
Réunion d'Osserain et de Riverayte le 5 août 1842.
*AB *L. Baratchart- Antoine Ganderats (1730-1801) SSL Pau 1998

ARMES COMMUNALES DE OSSERAIN « Parti au 1 d'argent à trois têtes de loup tranchées de sable ensanglantées de gueules 2 et 1 ; au 2 de gueules au chevron d'argent accompagné de trois étoiles du même , à la bordure générale d'or chargée de huit fleurs de lys d'or »

OSSES (BASSE NAVARRE)

- ORTZAIZE

HARIZMENDI « D'or au lion rampant de gueules, à la bordure d'azur chargée de six flanchis d'or » (DN-SVN)
alias « D'argent au lion de gueules à la bordure de gueules chargée de quatorze flanchis d'or » (LAN)
alias « D'or au lion de gueules à la bordure d'argent » (ABN)

Maison noble citée en 1150 herismendi ; 1347 ostal darizmendy (JBO)
Vers 1380, en deuxième noces, Semen Garcia IV, vicomte de Baigorry, épouse Jeanne de Harizmendi, dame de la maison noble du même nom ; en 1444, Sanche d'Echauz leur fils est seigneur d'Harizmendi et sa postérité portera le nom et les armes des Harizmendi. Comme le veut la coutume, les enfants du premier lit continueront le lignage des vicomtes de Baigorry.
Le comte de Qherenne est admis aux Etats de Navarre pour cette Salle en 1670.
Le 26 septembre 1670, don Miguel d'Urzue, comte de Yerena (Qherenne), vend la Salle d'Harizmendi à Bernard de Saint Martin, vicomte d'Echauz.

*ABN *JJ * SSLAB-n°100


IRIARTE (à Iriberri) « D'azur diapré de gueules au dextrochère armé d'un badelaire le tout d'argent et une chaudière de sable à dextre, accompagné en chef de cinq besants d'or rangés en fasce chacun d'eux percé de cinq points d'azur en orle et en pointe d'une aigle au vol abaissé de sable » (JBO –Bulletin Musée Basque- n° 90)

Armes à enquerre.
Maison citée comme franche en 1350 à Iriberri ; même s'il existe des Iriarte dans tous les quartiers d'Ossès.


LARAGUETA « D'or à un arbre de sinople , deux loups passants de sable posés en pal brochants sur le fût de l'arbre et un tourteau-besant taillé d'azur et d'argent posé en chef ; parti d'azur à un dextrochère armé d'un badelaire le tout d'argent posé sur le flanc dextre, un chaudron de sable sur le flanc senestre, accompagnés en pointe d'une aigle de sable au vol abaissé et en chef de cinq billettes d'or rangées en fasce 2 et 3 , chacune d'elles percée de cinq points d'azur en sautoir »
(Archives personnelles de JB Orpustan)

Armes à enquerre
Peut être la maison Laharague citée comme franche en 1249. Armes d'alliance entre les Iriarte et les Laragueta.

GAZTANARENA - « D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre loups de sable, armés lampassés et allumés de gueules » (ABN)

Ce sont les armes des Garro.
Amigo de Garro fut doté à Ossès par le roi de Navarre Charles le Mauvais ; il reçoit Gaztagnerenea (« Châtaigneraie » peut être la maison actuelle Gaztaindeguiena) par lettres patentes du 17 août 1378. Lui sont également attribués, tous les droits attachés aux moulins royaux, les dîmes royales sur les laboureurs et la fonction de mérin. En 1243, lors de l'invasion de Thibault I, les Garro combattront aux côtés des Navarrais.
Cette maison fut vendue vers 1626, par Aymé de Garro au seigneur de Vidart, seigneur de la salle d'Arbouet, lequel la revendit à Jean de Bénéjac.
En 1672, Gaztagnerenea était aux Urtubie.

* SSLAB-n°100 *RH


ARROKI « De sable à l'aigle éployée d'or sur un mont du même » (APB-SVN)

Maison franche citée au quartier Exabe en 1350 arroqui (JBO)
Peut être une branche cadette des Arroqui de Domezain dont ils portent les armes brisées.

* APB


ARMES COMMUNALES DE OSSES « De sinople à un mont d'argent surmonté d'une aigle du même »

OSTABAT - ASME ( BASSE NAVARRE)

OZTIBARRE – AZME

LAXAGUE (à Asme) « D'or au lion de gueules » (LAN-DN)
alias « Ecartelé ; aux 1 et 4 d'argent au lion de gueules ; aux 2 et 3 de sable au lion de pourpre » (ABN-RH)
Maison noble citée en 1209, 1249 laxague, 1268 latxaga (JBO)
Le seigneur de Laxague accompagna Saint Louis et Thibaut II à la croisade en 1270.
Pées de Laxague aurait été seigneur de Sumberraute et Genthein selon P. Haristoy, mais rien n'est moins sur.
Oronce de Laxague, sœur de Pées, épouse avant 1381, Pierre Arnaut de Salha d'Aïciritz.
Louis de Beaumont, frère de Charles II, roi de Navarre, aura une liaison avec Marie de Leizarazu de Baïgorry. De cette relation, naîtront trois enfants adultérins, dont Jeanne de Beaumont qui épousera autre Pées de Laxague, sans doute fils du précédent. Pées de Laxague sera élevé à la cour de Navarre ; il sera un proche du roi Charles III.
Pées de Laxague et Jeanne n'auront qu'une fille Marie, qui en 1392 sera mariée au « seigneur voisin d'Uhart », il s'agit sans doute des Uhart d'Aïcirits. Si un enfant voit le jour il héritera de la seigneurie de Laxague, sinon l'héritage ira au neveu de Pées, Bertran de Santa Gracia, maison noble de Juxue ; c'est ce qui adviendra en 1393 à la mort de Pées. Bertran de Santa Gracia avait épousé Marie d'Echauz en 1383.
Isabelle de Laxague épouse en 1525, Jean IV d'Irumberri seigneur d'Irumberri à Saint Jean le Vieux et de Sallaberri à Bussunarits.
Valentin de Laxague est seigneur de Laxague et Oxoby à Asme au XVIII° siècle.
Valentin de Sainte Marie (sans doute Dona Maria, maison noble de Larceveau) est reçu aux Etats de Navarre pour la Salle de Laxague en 1743.

*SSLAB-n°100 *NB *APB *RH *EK-n° 43 *PN
* B.Leroy- Le Royaume de Navarre
*B. Leroy- SSA Pau- Un seigneur de Navarre à la fin du XIV° siècle : Pées de Laxague


AGUERRE (à Ostabat) « D'argent à la bande de gueules chargée de trois flanchis d'or » (LAN)
alias « D'or à la bande de gueules chargée de trois flanchis d'or » (DN)

Cette Salle est citée dans les rôles des maisons nobles en 1515 et vers 1750. Jean d'Aguerre, en 1763, est déclaré infançon et descendant de Pierre Daguerre-Latour.
Cette maison n'a pas de citation médiévale dans sa forme « basque » mais toutes les maisons de Ostabat (il y en avait 40 en 1350) sont fivatières de Luxe et la plupart sont citées avec des noms « romanisés ».

*RH *JBO
BORDAS (à Harambeltz) « D'azur au bourdon de pèlerin d'or posé en bande cantonné en chef à senestre d'un croissant versé d'argent à la bordure dentelée d'argent » (DN)
alias « D'azur à un bourdon de pèlerin d'or posé en bande cantonné en chef à senestre d'un croissant d'argent à la bordure engrêlée d'argent » (LAN)
alias « D'azur à un bourdon de pèlerin d'or surmonté d'un croissant d'argent à la bordure dentelée d'argent » (SVN)
Il s'agit des armes des Borda, prieurs et donats d'Harambeltz, dont la maison existe toujours .Mais ces armes sont issues de celles de l'abbaye d'Urdax en Navarre, fondé par les Prémontrés vers 1235.
SALLABERRI (à Ostabat) « D'argent à la fasce coupée d'or et d'azur, accompagnée en pointe de deux vaches passantes de gueules » (RH)
Le RH est le seul à citer ces armes à Ostabat sans autre précision ; il doit s'agir sans doute de la Salle d'Ostabat.
Maison noble citée en 1365 la salle nave de la parropie dostabat ; vassale de Luxe comme l'ensemble des maisons d'Ostabat et Lantabat.
BERRAUTE (à Asme) « De gueules au lion d'or » (DN - ABN)
Maison noble citée dès 1268 berraute (JBO)
En 1681, Florence de Berraute vend la seigneurie à François Lenoir qui sera reçu aux Etats. En 1730 Bertrand de Chuhiry est reçu aux Etats pour cette Salle.

*SSLAB- n° 99

AGUERRE (Asme) « D'argent au chêne de sinople, à la vache de gueules brochant sur le fût » (LAN)
Maison noble citée en 1350 et 1412.
M. de Garat est reçu aux Etats de Navarre pour ce fief dès 1537 et en 1765, 1766, 1767, 1769
L'origine de cette famille se trouve près de Pampelune ; ils forment ensuite les branches d'Asme, Béhasque, Iholdy et Hélette, ainsi qu'à Baïgorry (Occos)


*LN *SSLAB- n°98

BURGUZAHAR (à Asme) « De gueules au chevron d'argent » (DN –SVN-LAN)
Cette maison noble n'a pas de citation médiévale, elle fut sans doute anoblie plus tardivement.
Martin de Burguzahar après une requête, est reçu aux Etats pour cette maison en 1714. Cependant le droit d'entrée existait selon lui , car l'un de ses prédécesseurs reçut une convocation aux Etats en 1608 alors que ces mêmes Etats s'opposaient à une admission depuis plus d'un siècle au motif que cette maison était « tenue par des femmes ou par des hommes qui n'étaient pas en état d'être reçus »
En 1727, Dominique Alexandre de Burguzahar est reçu aux Etats pour la Salle de Etcheverry d'Alciette. En 1766, la Salle de Etcheberry est vendue par Burguzahar à Guillaume de Pelegrin de Garris.

*SSLAB-n°99

JAUREGI ( à Asme) « D'or à deux bandes de gueules » (LAN)
alias « D'or à trois bandes de gueules » (DN)

Maison noble citée en 1350 azpum jauregi ; 1365 et 1412 la sale dazpe ; elle était vassale de Latsaga en 1350. (JBO)

SALLENAVE (à Asme) « D'or au sanglier passant de sable, armé, lampassé (plutôt défendu) et allumé de gueules » (ABN)
Une maison franche de ce nom était citée à Asme en 1393 sallenave, 1551 salaberri (JBO) ; peut être fut-elle anoblie plus tardivement. En 1686, cette Salle appartenait à la famille Jauregiberri, qui, en 1741, devint Sallenave.
*SSLAB-n°100
OXOBY (à Asme) « D'or à deux loups de sable rangés en pal à la bordure de gueules chargée de neuf flanchis d'or » (DN-SVN)
Maison noble citée en 1350 la sala de ochovi, 1412 otssobi (JBO)
En 1771, Valentin de Laxague d'Asme, est seigneur de la Salle d'Oxoby.
*EK-n°43
Réunion des deux villages le 13 juin 1841.

RESTOUE ( SOULE)

- ASTUE

ASTUA « D'or à trois bandes de gueules ; écartelé d'argent à une bande d'azur accostée de deux glands de sinople tigés et feuillés du même » (SVN)
Une branche des Aberasturi, famille du village du même nom en Alava puis à Oros en Navarre, possédait une maison à Ainharp et à Astua (nom basque de Restoue).
Ces armes sont celles des Aberasturi aux 1 et 4; le 2 et le 3 sont une brisure des Abense de Bas.
Astua est le nom basque moderne de Restoue ; la seule maison noble citée dans ce village est Etxekapare au XVII° siècle.

*JBO *SVN